La discrimination positive
22 12 2007
Depuis l’avènement des Chartes de droits et libertés de la personne, que ce soit au fédéral ou encore au Québec, on a vu l’apparition d’une nouvelle forme de discrimination qui se veut positive. Cette discrimination consiste par exemple, à réserver un certain nombre d’emploi à des personnes qui ont soit des handicaps physiques ou psychologiques. Les employeurs, les employés et les syndicats doivent apprendre à jongler avec ce phénomène, je pense en particulier au cas de l’hôtel où je travaille, on a engagé il y a quelques années une femme qui a un certain handicap, pour servir les repas aux employés, et aucun employé ne peut aller la déplacer en utilisant la clause de déplacement, ou encore, elle ne peut pas également utiliser la clause de déplacement, pour aller travailler ailleurs, si jamais elle manquait de travail. Si je me souviens bien, l’employeur touche un certain montant vraisemblablement de l’Office des personnes handicapées, afin de permettre rembourser une partie du salaire de la jeune femme. Dans un autre cas, j’ai eu l’occasion de constater à quelques reprises, en allant dans un magasin Zeller à Québec, qu’il y a une employée qui a un sévère handicap psychologique, et qui fait le nettoyage des tablettes dans les rayons des livres, des cd et des DVD. Grâce aux dispositions des différentes chartes des droits et libertés, et la présence de certaines agences gouvernementales, les personnes qui vivent des handicaps, peuvent enfin avoir une vie plus normale en leurs permettant de gagner honorablement leur vie. D’autre part,dans certains autres cas, comme un employé qui tombe malade ou devient handicapé, pourrait demander à son employeur de lui accorder un accommodement raisonnable en lui demandant d’être muté ailleurs, au lieu de perdre son emploi, mais à la condition que ça n’entraîne aucun frais supplémentaire à l’employeur.
Permalien
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Catégories : droits de la personne


